Meta a introduit des outils alimentés par l'IA et des alertes aux utilisateurs pour lutter contre les arnaques industrialisées sur ses plateformes. L’entreprise a supprimé 10,9 millions de comptes liés à des centres d’arnaques criminels en 2025. Ces mesures font suite à des collaborations avec les forces de l’ordre et des actions en justice contre les escrocs.
Meta a annoncé le 11 mars 2026 plusieurs nouvelles fonctionnalités pour perturber les opérations d’arnaques organisées, que l’entreprise décrit comme une crise mondiale à plusieurs milliards de dollars. Les mises à jour comprennent des outils d’IA conçus pour identifier les usurpateurs d’identité de marques et de célébrités, ainsi que pour détecter les liens trompeurs, permettant une suppression plus rapide du contenu frauduleux. nnEn outre, Meta déploie des alertes pour avertir les utilisateurs des arnaques potentielles dès que possible. Sur Facebook, les notifications signaleront les demandes d’ami suspectes. Les utilisateurs de WhatsApp recevront des avertissements pour les demandes de liaison de périphériques frauduleuses, et Messenger alertera sur les comptes suspects. nnL’entreprise étend également ses processus de vérification des annonceurs, visant à ce que les annonceurs vérifiés représentent 90 pour cent de ses revenus publicitaires d’ici la fin de l’année, contre 70 pour cent actuellement. Meta estime que la publicité pour des arnaques et des produits interdits a pu représenter 10 pour cent de ses revenus en 2024. nnCes efforts s’appuient sur des actions antérieures. En 2025, Meta a supprimé 159 millions d’annonces d’arnaques et 10,9 millions de comptes Facebook et Instagram liés à des centres d’arnaques criminels. Le mois dernier, elle a assigné en justice trois entités du Brésil et de Chine impliquées dans des arnaques utilisant des images et des deepfakes de figures populaires pour promouvoir des produits et investissements douteux. nnUne récente collaboration avec les forces de l’ordre thaïlandaises a conduit à 21 arrestations et à la désactivation de plus de 150 000 comptes associés à des centres d’arnaques d’Asie du Sud-Est.”,