Des signes indiquent que 2026 pourrait être éclipsé par des débats précoces sur la politique de 2027, suscitant de vives inquiétudes pour le développement national. Au lieu de se concentrer sur le travail, les politiques et les défis, les efforts pourraient se tourner vers des campagnes prématurées. Cela risque d’affaiblir l’unité nationale et d’entraver la mise en œuvre des questions clés.
Une tribune d’opinion met en lumière les inquiétudes croissantes selon lesquelles 2026 sera dominé par des débats politiques précoces en vue des élections générales de 2027. Plutôt que de consacrer l’année à un travail productif, à l’évaluation des politiques et à la résolution des défis existants, les indications pointent vers un virage vers des campagnes prématurées, des groupes d’influence et la planification électorale.
Ce scénario menace l’exécution des priorités nationales critiques, y compris l’éducation, qui nécessite des améliorations significatives en matière d’infrastructures, de qualité de l’enseignement et d’accès aux ressources. Le secteur de la santé exige des investissements soutenus pour améliorer les services pour tous les citoyens. L’emploi des jeunes, qui représente la plus grande démographie de la société, reste un problème pressant nécessitant des politiques robustes et une mise en œuvre diligente.
Une immersion précoce dans la politique de 2027 pourrait amener les dirigeants à prioriser l’attrait politique sur les intérêts nationaux à long terme. Les budgets, les projets de développement et les nominations aux postes de direction institutionnels pourraient tomber sous le coup de calculs politiques, entraînant une diminution de la responsabilité et de l’efficacité de la gouvernance.
Impliquer les citoyens dans des débats politiques prématurément risque d’éroder l’unité nationale, de diviser la société selon les lignes partisanes et les affiliations à des politiciens individuels. L’année 2026 devrait se concentrer sur la construction d’une base solide pour le développement, et non être perturbée par la politique de 2027. La tribune cite les ambitions présidentielles de Kalonzo, la candidature présidentielle de Matiang’i et le désir de Ruto pour un second mandat comme signes de politicking précoce.