Le gouvernement équatorien a fermé presque tous les passages frontaliers avec la Colombie et le Pérou pour des raisons de sécurité nationale, ne laissant ouverts que Rumichaca et Huaquillas à partir du 24 décembre 2025. Cette mesure vise à freiner le trafic de drogue et d'armes à travers des frontières poreuses dépassant 600 km avec la Colombie et 1 500 km avec le Pérou. Le ministère des Affaires étrangères de l'Équateur a informé les gouvernements voisins de cette décision.
Le gouvernement équatorien a mis en œuvre une mesure drastique pour renforcer la sécurité le long de ses frontières terrestres. À partir du 24 décembre 2025, seuls les passages internationaux de Rumichaca —comme seul point d'entrée depuis la Colombie— et de Huaquillas depuis le Pérou resteront ouverts. Cette décision répond aux préoccupations concernant le trafic illégal de drogue et d'armes, compte tenu de la nature étendue et poreuse de ces frontières : plus de 600 kilomètres avec la Colombie et près de 1 500 avec le Pérou, deux grands exportateurs de cocaïne.
Le ministère des Affaires étrangères de l'Équateur a annoncé la mesure via son compte X, insistant sur des raisons de sécurité nationale. «À partir du 24 décembre 2025, seuls les passages internationaux de Rumichaca et Huaquillas resteront habilités (...) cette mesure répond à des raisons de sécurité nationale et a été dûment notifiée aux gouvernements de Colombie et du Pérou», indique le communiqué officiel.
Le gouvernement a également diffusé des messages décourageant la migration illégale et promouvant les voies légales pour résider dans le pays. Cette politique vise à réduire les risques posés par des frontières difficiles d'accès qui favorisent la contrebande. Voisin de grands producteurs de cocaïne, l'Équateur espère que cette restriction freinera les flux illicites sans perturber le commerce légitime aux points désignés.