L’Égypte met en œuvre des réformes structurelles et institutionnelles intégrées pour stimuler l’investissement et la croissance des exportations, a déclaré mardi le ministre de l’Investissement et du Commerce extérieur, Mohamed Farid. Prenant la parole lors d’un panel ministériel dans le cadre de l’événement annuel DCODE EFC, Farid a indiqué que le gouvernement suit un processus de réforme progressif pour renforcer la confiance des investisseurs et améliorer le climat des affaires. L’efficacité de ces politiques est mesurée par leur capacité à créer un environnement efficace pour les petites et moyennes entreprises.
Le ministre de l’Investissement et du Commerce extérieur, Mohamed Farid, est intervenu mardi lors d’un panel ministériel dans le cadre de l’événement annuel DCODE EFC sur les réformes structurelles et institutionnelles intégrées de l’Égypte visant à stimuler l’investissement et les exportations. Farid a souligné que le processus de réforme est progressif, conçu pour renforcer la confiance des investisseurs et améliorer le climat des affaires, avec certains résultats à court terme visibles et des efforts en cours pour une durabilité à long terme. nnLe ministre a mis en avant la priorité accordée au soutien des petites et moyennes entreprises (PME), notant que le ministère simplifie les procédures d’investissement et modernise les services gouvernementaux pour permettre aux investisseurs d’opérer sans complications. Les mesures clés incluent l’accélération du règlement des subventions à l’exportation et le passage à des services numériques pour minimiser l’intervention humaine et accélérer les transactions. nnFarid a insisté sur la nécessité d’une coordination entre les ministères des Finances, de la Planification et de l’Industrie pour s’aligner sur une vision économique unifiée, ce qui accélérerait la prise de décision et apporterait des bénéfices tangibles au secteur privé. Le gouvernement améliore également la communication avec la communauté des affaires par des réunions régulières avec les conseils d’exportation et les chambres de commerce. Sur le plan national, les efforts se concentrent sur le développement de l’écosystème entrepreneurial, le financement efficace étant un outil clé pour aider les startups à se développer. nnÉvoquant les tendances mondiales, Farid a relevé que les changements technologiques et économiques rapides redessinent le marché du travail, nécessitant pour l’Égypte de développer les compétences et d’aligner l’éducation et la formation sur les besoins des marchés émergents. Le panel, modéré par le directeur général de DCODE EFC, Ali El Shereiei, comptait également le ministre des Finances Ahmed Kouchouk, le ministre de la Planification et du Développement économique Ahmed Rostom, et le ministre de l’Industrie Khaled Hashem.