Elizabeth Oyer, ancienne avocate des grâces, a décrit la grâce du président Trump accordée au milliardaire crypto Changpeng Zhao comme étant de la 'corruption' lors d'un entretien à '60 Minutes.' Kenneth Vogel, reporter du New York Times, a fourni des insights supplémentaires sur la question.
Dans un segment de l'émission '60 Minutes' de CBS News, Elizabeth Oyer, qui a précédemment servi comme avocate des grâces, a exprimé une forte critique de la décision du président Donald Trump de gracier Changpeng Zhao, fondateur de l'exchange de cryptomonnaies Binance. Oyer a déclaré que la grâce constitue de la 'corruption', soulignant les préoccupations concernant le processus et les implications pour la clémence exécutive.
Changpeng Zhao, une figure éminente dans l'industrie des cryptomonnaies, avait fait face à des défis légaux liés à ses opérations commerciales. La grâce de Trump, émise dans le cadre de son autorité présidentielle, a attiré l'attention des experts légaux et des journalistes.
Rejoignant la discussion, Kenneth Vogel, reporter du New York Times, a offert un contexte supplémentaire sur la grâce et ses ramifications plus larges à l'intersection de la politique et des cryptomonnaies. L'entretien met en lumière les débats en cours sur l'utilisation des grâces dans des cas impliquant des figures d'affaires de haut profil.
Les mots-clés associés à l'histoire incluent cryptomonnaie et Donald Trump, reflétant les éléments clés de la controverse.