Jon Batiste attribue ses trois nominations aux Grammy 2026 à un accent sur une musique honnête et à une reconnexion avec des influences comme Randy Newman. L'album Big Money mélange les genres pour honorer les traditions musicales américaines. Batiste voit les prix comme secondaires à la préservation des racines culturelles.
Le musicien de 39 ans Jon Batiste a reçu trois nominations aux Grammy Awards 2026 pour son album Big Money. Celles-ci incluent Meilleur album Americana, Meilleure chanson American Roots et Meilleure interprétation American Roots pour le titre Lonely Avenue, une collaboration avec le compositeur de 82 ans Randy Newman.
Batiste a pris contact avec Newman pour renouer et créer de la musique sans pression. Leurs sessions informelles au salon, alors que Newman traversait une phase plus calme, ont progressivement ravivé son intérêt pour le chant et la jeu. Cela a mené à l'enregistrement de Lonely Avenue et à ce que Batiste décrit comme un lien significatif entre les deux artistes.
Batiste a enregistré Big Money en seulement deux semaines, intégrant des éléments de gospel, soul, blues, folk et rock. Il voit le projet comme un reflet de l'histoire musicale américaine partagée, mettant l'accent sur les personnes, la mémoire collective et la communauté plutôt que sur les frontières de genres.
Ayant précédemment remporté sept Grammy, dont l'Album de l'année en 2022 pour We Are, Batiste note que les nominations de cette année ont une signification particulière. Il avait autrefois ressenti que la reconnaissance tardait après des années d'anonymat, mais il priorise désormais la transmission des traditions musicales au-delà des prix.
Une chanson de l'album, Do It All Again, a été écrite pour sa femme, l'écrivaine Suleika Jaouad, capturant des thèmes de résilience, d'engagement et de gratitude.
À l'approche de la cérémonie des Grammy, Batiste prévoit d'y assister avec sa famille et ses amis, espérant partager l'expérience avec Newman. Son objectif plus large est de créer des ponts entre générations, d'honorer les racines musicales et de continuer, selon ses termes, à «documenter le vrai».