Jonathan exhorte l'Afrique à adopter des dirigeants de moins de 50 ans pour sa grandeur

L'ancien président nigérian Goodluck Jonathan a appelé les pays africains à adopter des dirigeants plus jeunes pour favoriser le progrès. Il a souligné la nécessité d'un changement générationnel dans la gouvernance pour aider le continent à réaliser son potentiel.

Dans une déclaration récente, l'ancien président Goodluck Jonathan a plaidé pour que les nations africaines privilégient des dirigeants de moins de 50 ans. Il a argué que cela permettrait au continent de réaliser pleinement sa grandeur grâce à de nouvelles perspectives en matière de gouvernance. Les remarques de Jonathan mettent en lumière l'importance de l'implication des jeunes dans les rôles de leadership à travers l'Afrique. Cet appel intervient au milieu des discussions en cours sur le renouveau politique sur le continent. La déclaration a été publiée par Daily Trust le 12 février 2026.

Articles connexes

La ministre éthiopienne des Femmes et des Affaires sociales, le Dr Ergoe Tesfaye, a déclaré que les jeunes manquent de capacité pour diriger l'Afrique lors du 6e Forum africain de diplomatie de la jeunesse à Addis-Abeba. L'événement, qui s'est tenu le 16 mars 2018 (calendrier éthiopien), a été organisé par le ministère, le Ethiopian Youth Peace Dialogue Network, Intercontinental Youth Connect, et d'autres partenaires. Plus de 300 jeunes leaders, diplomates et décideurs politiques ont participé à cette rencontre placée sous le thème « De la politique à la pratique : générer des solutions dirigées par les Africains pour la paix et la stabilité continentales ».

Rapporté par l'IA

Le vice-président du Sénat nigérian Barau Jibrin, accompagné d’anciens législateurs, a apporté son soutien au président Bola Tinubu pour sa réélection en 2027. Ils réclament également un ancrage constitutionnel au principe de rotation du pouvoir entre les régions. Cette démarche vise à favoriser l’unité nationale en exhortant les partis politiques à respecter le principe de rotation.

Le déficit en infrastructures du Nigeria reste un obstacle majeur à la croissance économique et à la compétitivité mondiale, selon le 21e président de l’Association for Consulting.

Rapporté par l'IA

Un article d'opinion dans Capital Ethiopia met en garde contre une nouvelle ruée des puissances occidentales sur l'Afrique par la dette, le commerce et la technologie. Il qualifie cela de recolonisation déguisée en développement. L'article appelle à l'unité panafricaine pour contrer ces influences.

Ce site utilise des cookies

Nous utilisons des cookies pour l'analyse afin d'améliorer notre site. Lisez notre politique de confidentialité pour plus d'informations.
Refuser