Judge reviewing digital evidence in courtroom for Zapatero case
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Le juge Calama sollicite l'autorisation des États-Unis pour utiliser des messages comme preuves contre Zapatero

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Le juge de l'Audiencia Nacional, José Luis Calama, a émis une commission rogatoire à destination des États-Unis afin d'autoriser l'utilisation, lors du procès, de messages extraits du téléphone de Rodolfo Reyes. Les données, obtenues en 2021, sont arrivées en Espagne le 18 mars 2026 et ont été déterminantes pour inculper l'ancien président du gouvernement José Luis Rodríguez Zapatero pour trafic d'influence dans l'affaire Plus Ultra.

L'ordonnance, datée de vendredi dernier, reconnaît que ces éléments ont déjà été utilisés dans le cadre de l'enquête. Le juge cherche à s'assurer qu'ils puissent être intégrés au processus pénal avec pleine valeur procédurale et à éviter de futures invalidations. Les messages de Reyes, un partenaire de Plus Ultra, incluent des références à des négociations avec Zapatero pour obtenir le sauvetage public de la compagnie aérienne en 2020. L'un d'eux indique : « Acaba de hacerse el puente con ZP ». Izquierda Unida a remis en question la légalité de ces preuves en raison du délai de cinq ans avant leur envoi par les autorités américaines. Zapatero doit témoigner les 17 et 18 juin.

Ce que les gens disent

Les premières réactions sur X concernant la demande du juge Calama pour l'autorisation américaine d'utiliser les messages téléphoniques dans l'affaire Plus Ultra impliquant Zapatero incluent un soutien aux mesures procédurales prudentes du juge pour garantir les preuves du procès, un scepticisme quant au calendrier et à la traçabilité des échanges remettant en cause leur validité, des critiques sur la rapidité judiciaire perçue par rapport à d'autres affaires, ainsi que l'opinion que cette démarche renforce la position de l'accusation contre Zapatero.

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