Le milliardaire Lakshmi Mittal, président d'ArcelorMittal, prévoit de quitter le Royaume-Uni pour Dubaï au milieu de hausses d'impôts et d'incertitude politique sous le gouvernement travailliste. Ce mouvement fait suite à des réformes récentes incluant des augmentations de l'impôt sur les successions et des gains en capital. D'autres riches Britanniques d'origine indienne, comme l'entrepreneur technologique Herman Narula, se dirigent également vers les ÉAU.
Lakshmi Mittal, le magnat indien de l'acier et président d'ArcelorMittal, a décidé de quitter le Royaume-Uni après des décennies de résidence là-bas. Selon des rapports, son départ est motivé par les récentes réformes fiscales du gouvernement travailliste, qui comprennent des hausses de l'impôt sur les successions et des gains en capital, ainsi que des discussions sur des taxes sur la fortune visant les super-riches. Ces changements, introduits par la chancelière Rachel Reeves, ont suscité des inquiétudes parmi les personnes à haut patrimoine concernant l'instabilité des politiques.
Mittal, qui possède une fortune nette de 21,4 milliards de dollars selon la liste des riches de Forbes, est le 12e Indien le plus riche et la 104e personne la plus fortunée au monde. Son fils, Shravin Mittal, est également mentionné en lien avec des activités commerciales, bien que les détails sur le déménagement familial restent flous. Ce déménagement à Dubaï s'inscrit dans une tendance plus large des riches Britanniques d'origine indienne cherchant des environnements fiscaux plus favorables aux ÉAU.
L'entrepreneur technologique Herman Narula, fondateur de la société de jeux vidéo Improbable, a annoncé des projets similaires de relocation à Dubaï, citant le paysage fiscal évolutif du Royaume-Uni comme facteur clé. Cet exode met en lumière l'impact des politiques budgétaires du gouvernement travailliste sur les ultra-riches, ce qui pourrait affecter le statut de Londres en tant que hub financier mondial. Bien que les calendriers exacts du départ de Mittal ne soient pas précisés, les annonces interviennent au milieu d'un buzz continu sur la migration des milliardaires hors du Royaume-Uni.