Mageia, une distribution Linux moderne issue de la populaire Mandrake Linux, continue d'offrir des fonctionnalités conviviales deux décennies après l'apogée de son prédécesseur. Enracinée dans l'enthousiasme de la fin des années 1990 pour les distributions faciles d'emploi, Mageia met l'accent sur la création d'outils exceptionnels pour les utilisateurs tout en intégrant des mises à jour contemporaines. Des tests récents mettent en lumière ses capacités de démarrage live et ses options robustes de gestion de logiciels.
L'histoire de Mageia remonte à la vibrante scène Linux de la fin des années 1990. Comme le rappelle un utilisateur de longue date, Mandrake Linux se distinguait par sa facilité d'utilisation, sa fiabilité et son aspect ludique, la rendant accessible aux nouveaux venus au milieu d'une profusion de distributions émergentes. Après l'évolution de Mandrake en Mandriva, qui s'est finalement estompée, Mageia est née de ses restes et perdure aujourd'hui avec la devise «construire de grands outils pour les gens».Mageia arrive en tant que distribution live, permettant aux utilisateurs de la démarrer et de l'exécuter directement depuis la RAM sans installation. Son installateur graphique guide les utilisateurs dans la configuration, bien qu'il nécessite plus d'interventions que des options plus simples comme celle d'Ubuntu — telles que des invites concernant les mises à niveau à ignorer jusqu'à la fin pour éviter un redémarrage prématuré. Le processus prend environ 10 minutes et inclut des mises à niveau automatiques, évitant aux utilisateurs une mise à jour post-installation.Les environnements de bureau incluent KDE Plasma, GNOME et Xfce ; un essai récent avec KDE Plasma a révélé un thème par défaut léger, s'écartant des modes sombres prédominants dans d'autres distributions. À la connexion, l'application Welcome aide aux mises à jour, installations et configurations, s'avérant particulièrement utile pour les débutants en Linux.La gestion des logiciels propose des choix comme RPMDrake, une interface graphique pour les systèmes basés sur Mandriva, et Dnfdragora, une interface avant adaptée aux configurations basées sur DNF comme Fedora. RPMDrake l'emporte comme préférable dans ce contexte, avec des installations d'applications rapides disponibles via le menu Applications. Les logiciels préinstallés couvrent l'essentiel : LibreOffice pour la productivité, la suite K (incluant Kontact, Calendar et Kmail), Emacs et Firefox. Une section Documentation fournit des manuels pour l'installateur live et le Mageia Control Center.Le Mageia Control Center étend les paramètres système pour les administrateurs, gérant le matériel, les réseaux, la sécurité et les options de démarrage — rappelant YaST d'openSUSE. Dans l'ensemble, Mageia mêle simplicité nostalgique et fonctionnalité moderne, idéale pour des tests en machine virtuelle avant un déploiement complet.