L’économiste politique Moeletsi Mbeki a exposé les raisons du déclin du pouvoir du Congrès national africain (ANC). Il argue que les fractures internes au sein du parti rendent une récupération improbable. Mbeki suggère également que l’Alliance démocratique (DA) doit repenser ses principes fondamentaux.
Dans une analyse récente, l’économiste politique Moeletsi Mbeki examine la perte de domination politique du Congrès national africain (ANC) en Afrique du Sud. Publiée le 8 novembre 2025 par Daily Maverick, l’article intitulé « Pourquoi l’ANC a perdu le pouvoir, et pourquoi elle ne pourra jamais le retrouver » met en lumière les fractures internes du parti comme un facteur clé de sa chute.
Mbeki, un commentateur de renom, explique comment les divisions au sein de l’ANC ont érodé sa position autrefois incontestée. Il affirme que ces fractures sont profondément enracinées et irréversibles, empêchant le parti de retrouver un contrôle total. L’analyse paraît dans la section Weekend Wrap, en soulignant les implications plus larges pour la politique sud-africaine.
De plus, Mbeki porte son attention sur l’Alliance démocratique (DA), le principal parti d’opposition. Il soutient que pour que la DA tire parti des faiblesses de l’ANC, elle doit rompre avec son propre noyau philosophique. Cette recommandation souligne la nécessité de changements stratégiques dans un paysage politique en évolution.
L’article, rédigé par Gabriel Makin, fait partie d’une édition plus large de magazine couvrant divers sujets, mais les insights de Mbeki se distinguent par leur focus sur les défis électoraux et de gouvernance. Aucune chronologie spécifique ou données numériques sur les pertes de l’ANC ne sont détaillées dans le résumé, mais le récit insiste sur des problèmes structurels à long terme.