OpenAI prévoit d'introduire un "mode adulte" pour ChatGPT qui autorise les sextos. Julie Carpenter, experte en interaction entre l'homme et l'intelligence artificielle, prévient que cela pourrait conduire à un cauchemar en matière de protection de la vie privée. Elle attribue l'anthropomorphisation des utilisateurs de chatbots à la conception des outils.
Selon un rapport de Wired publié le 19 mars 2026, OpenAI s'apprête à permettre des interactions de sexting dans ChatGPT grâce à un nouveau "mode adulte". Cette évolution a suscité l'inquiétude des experts en interactions homme-AI quant aux risques potentiels pour la vie privée. Julie Carpenter, auteur de The Naked Android et spécialiste de longue date dans ce domaine, parle d'un possible "cauchemar de la vie privée". Julie Carpenter note qu'elle "ne reproche pas du tout aux utilisateurs humains d'anthropomorphiser les chatbots". Elle souligne que les outils d'IA générative tels que ChatGPT sont "intentionnellement conçus pour susciter ces réactions de la part des utilisateurs grâce à des souvenirs et des interactions hautement personnalisés qui reproduisent les expériences sociales". Ces caractéristiques favorisent l'attachement des utilisateurs en imitant les dynamiques sociales humaines. Parmi les mots-clés associés à cette histoire, citons la vie privée, l'intelligence artificielle, le porno, le sexe, OpenAI, ChatGPT et les chatbots. L'annonce met en lumière les débats en cours sur les limites de l'accompagnement par l'IA et la sécurité des données dans les échanges numériques intimes.