Modèles Tudor Ranger 36 mm et 39 mm font l’objet d’un test en main

Un examen pratique des montres Tudor Ranger en tailles 36 mm et 39 mm révèle une construction solide et des tailles polyvalentes, mais soulève des préoccupations sur le fini et le design du cadran. Le testeur a essayé les versions cadran beige et noir, notant leur attrait comme montres de terrain passe-partout inspirées de modèles historiques Tudor. Les prix commencent à 3 290 € pour le 39 mm sur bracelet en tissu.

La ligne Tudor Ranger puise dans l’histoire de la marque, évoquant des références comme la 7995 avec ses boîtiers en acier conçus pour un usage terrain, similaires à la Rolex Explorer. Disponibles en 36 mm et 39 mm de diamètre, les montres offrent une étanchéité de 100 m et sont livrées avec options de bracelet en acier inoxydable ou sangle tissée verte dotée d’une boucle T-fit avec micro-réglage. Les spécifications incluent 44 mm entre cornes et 11 mm d’épaisseur pour le modèle 36 mm, avec entre-axes de 19 mm, tandis que le 39 mm mesure 47 mm entre cornes et 12 mm d’épaisseur, avec 20 mm d’entre-axes. Les deux abritent des calibres manufacture Kenissi : MT5400 pour la petite taille et MT5402 pour la grande, tous deux à 28 800 alternances par heure, offrant 70 heures de réserve de marche et certification chronomètre COSC avec précision quotidienne de -2/+4 secondes. Sur un poignet de 18 cm, les deux tailles s’ajustent confortablement, évoquant une vibe classique en 36 mm et un feeling sport moderne en 39 mm. La construction paraît solide et lourde, avec un bracelet lisse, mais le brossage du boîtier présente des arêtes vives grossières qui pourraient blesser, et la boucle partage ce défaut. Le testeur attend plus de raffinement pour un Tudor d’entrée de gamme avec mouvements manufacture. Une critique majeure vise la typographie du cadran. Les chiffres 3-6-9 paraissent fragmentés et déséquilibrés, avec 6 et 9 en forme d’œuf, 3 symétrique, et un 12 où le 1 semble plus long que le 2 en ignorant les règles optiques. L’expert en typographie Samuel Baker a suggéré que les ingénieurs ont utilisé des outils géométriques pour singer des designs vintage, aboutissant à des courbes maladroites. Le texte « Geneve » et « Ranger » utilise une police Arial basique, contrastant avec les styles dessinés à la main sur l’original 7995. Malgré ces défauts, les montres sont jugées solides et portables, le cadran beige apportant une alternative fraîche. Les commentaires des lecteurs font écho aux préoccupations sur la netteté et les chiffres mais louent l’ensemble pour les usages de montre de terrain.

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