À l'approche de 2026, Bollywood se prépare à une programmation solide en janvier avec des drames de guerre et des comédies, tandis que certains films hollywoodiens font face au scepticisme quant à leur succès potentiel. Filmfare met en lumière des sorties indiennes variées, et Far Out Magazine prédit des échecs pour plusieurs projets à gros budget. Ces films couvrent des genres allant des super-héros aux biopics, reflétant les ambitions variées de l'industrie.
La nouvelle année promet un mélange de sorties attendues et controversées dans l'industrie cinématographique mondiale. À Bollywood, janvier 2026 démarre avec Ikkis le 1er janvier, un drame biographique de guerre réalisé par Sriram Raghavan. Agastya Nanda y incarne le sous-lieutenant Arun Khetarpal, qui a reçu posthumément la Param Vir Chakra lors de la guerre de 1971, aux côtés de Dharmendra, Jaideep Ahlawat et Simar Bhatia. Ce film vise à honorer l'histoire militaire indienne par un récit méticuleux.
Le 16 janvier, Rahu Ketu apporte la comédie, réunissant les stars de Fukrey Pulkit Samrat et Varun Sharma avec Shalini Pandey dans une aventure légère pour un public familial. Sortie en même temps : Happy Patel: Khatarnak Jasoos, une comédie d'action sombre réalisée et jouée par Vir Das, produite par Aamir Khan Productions. Le casting inclut Mona Singh, Mithila Palkar et Sharib Hashmi, avec des caméos d'Aamir Khan et Imran Khan, suivant un homme non entraîné plongé dans l'espionnage.
Le mois se termine avec Border 2 le 23 janvier, suite du classique de 1997, mené par Sunny Deol et avec Varun Dhawan, Ahan Shetty, Diljit Dosanjh, Sonam Bajwa et Mona Singh. Programmer pour la Journée de la République, il vise un fort démarrage en salles.
Pendant ce temps, l'article de Far Out Magazine du 5 janvier 2026 signale des déceptions potentielles à Hollywood. Supergirl, réalisée par Craig Gillespie avec Milly Alcock, est critiquée pour ses images promotionnelles fades, rappelant l'échec en salles du film de 1984. Scream 7, dirigé par Kevin Williamson, peine après la mort de Wes Craven, avec le licenciement de Melissa Barrera pour des commentaires pro-palestiniens et le départ de Jenna Ortega provoquant des boycotts. Focker-in-Law, réalisé par John Hamburg, ressuscite la série Meet the Parents avec Robert De Niro, Beanie Feldstein et Ariana Grande, mais suit la mal reçue Little Fockers, qui a rapporté 310,7 millions de dollars malgré les critiques. Michael, biopic de Michael Jackson par Antoine Fuqua avec Jaafar Jackson, est vu comme biaisé pour omettre les controverses. L'adaptation de Wuthering Heights par Emerald Fennell, avec Margot Robbie et Jacob Elordi, suscite des réactions négatives pour son casting et son style choc, risquant de ruiner le classique des Brontë avec une bande-son de Charli XCX.
Ces sorties mettent en évidence l'accent mis par Bollywood sur des œuvres patriotiques et comiques face aux défis des suites et biopics hollywoodiens, les résultats dépendant de la réception du public.