Cyberharcèlement

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Sept des dix prévenus ont comparu lundi devant le tribunal de Paris pour cyberharcèlement contre Brigitte Macron, accusés d'avoir relayé une théorie conspirationniste affirmant qu'elle est un homme. Soutenus par des militants comme des gilets jaunes, ils invoquent la liberté d'expression et l'esprit de Charlie Hebdo. La Première dame, absente, avait porté plainte en août 2024.

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