En réponse à la fusillade mortelle de l’infirmière de réanimation Alex Pretti par des agents de la Border Patrol lors de l’opération Metro Surge —comme détaillé dans les reportages précédents—, le président Trump s’est entretenu avec le gouverneur du Minnesota Tim Walz le 26 janvier 2026, annonçant un retrait partiel des agents fédéraux sous condition de coopération de l’État. Cette mesure fait suite à des manifestations intensifiées, un deuxième incident mortel ce mois-ci et des affrontements sur l’application des lois sur l’immigration.
La fusillade de la citoyenne américaine de 37 ans Alex Pretti les 24-25 janvier près de Nicollet Avenue, rapportée précédemment avec des preuves vidéo montrant qu’il aidait une femme avant d’être désarmé et abattu 10-11 fois, a dégénéré en crise politique. L’opération Metro Surge du ministère de la Sécurité intérieure a conduit à plus de 3 500 arrestations dans le Minnesota mais a suscité des réactions négatives pour deux fusillades mortelles contre des citoyens, dont Renee Macklin Good le 7 janvier. Les retombées politiques incluent le déploiement de la Garde nationale par le gouverneur Tim Walz, exigeant la fin de l’opération et comparant la peur des immigrés à celle d’Anne Frank —ce qui a valu une réprimande du Musée mémorial de l’Holocauste des États-Unis. Le président Trump a qualifié d’productive sa conversation du 26 janvier avec Walz, dépêchant le « Border Czar » Tom Homan pour arbitrer et ordonnant un retrait partiel, y compris le commandant Gregory Bovino, si le Minnesota respecte plus systématiquement les mandats de détention ICE. Walz a confirmé des discussions sur des enquêtes indépendantes et un retrait fédéral. La secrétaire du DHS Kristi Noem et Bovino ont défendu les agents, qualifiant Pretti de menace, mais une analyse vidéo du New York Times et du Washington Post contredit les allégations de résistance violente. Le chef de la police de Minneapolis Brian O’Hara et la sénatrice Amy Klobuchar (D-Minn.) ont soutenu le récit de Pretti via les images. Des sénateurs bipartisans, dont Thom Tillis (R), ont critiqué des jugements hâtifs, soulevant des questions sur l’immunité qualifiée au milieu de divisions au sein de l’administration.