Le cabinet kenyan a approuvé la création du Centre national intégré de commandement et de contrôle de la sécurité pour renforcer la sécurité nationale. Le centre remplacera la plateforme actuelle obsolète, en intégrant des technologies telles que la CCTV, les capteurs et les systèmes de communication pour une conscience situationnelle en temps réel. Le déploiement initial ciblera les grandes villes dont Nairobi, Mombasa, Kisumu, Nakuru, Eldoret et les comtés frontaliers stratégiques.
Dans un communiqué publié le 15 décembre 2025, le cabinet a annoncé que le nouveau centre reliera toutes les agences de sécurité, facilitant le partage de renseignements et la coordination des réponses en temps réel. Cela fait partie d'une initiative plus large visant à renforcer l'infrastructure de sécurité du Kenya et à améliorer les capacités de réponse à la sécurité nationale.
Le centre tirera parti des technologies pour fournir une conscience situationnelle en temps réel, une surveillance unifiée et des réponses coordonnées pour la sécurité publique. Le déploiement initial priorisera les zones stratégiques telles que les grands centres urbains et les comtés frontaliers.
L'annonce intervient près de deux mois après que la Commission nationale des terres (NLC) a réservé 1 974 hectares de terrain dans le comté de Tana River à des fins de développement sécuritaire. Dans un avis publié le 26 octobre, le président de la NLC, Gershom Otachi, a déclaré le transfert de contrôle du bloc Masalani 1/2 au Service national de renseignement (NIS).
"Par exercice des pouvoirs conférés par les sections 15, 16, 17 et 18 de la loi sur les terres et la section 105 (2) de la loi sur l'enregistrement des terres de 2012, la Commission nationale des terres émet par la présente cet ordre de réservation pour réserver et vestir la garde, le contrôle et la gestion de la parcelle de terrain n° Masalani Block 1/2, d'une superficie d'environ 1974,0 hectares et située dans Tana River", indique l'avis.
L'avis précise en outre que l'entité gestionnaire ne peut transférer ou céder aucune partie du terrain réservé sans approbation écrite de la Commission nationale des terres.
Ce développement devrait améliorer les capacités de réponse sécuritaire et assurer une meilleure coordination entre les agences de sécurité.