La Confédération Africaine de Football (CAF) a annoncé des réformes en profondeur de ses statuts et règlements afin de renforcer la gouvernance du football à travers l'Afrique. Le président Patrice Motsepe a déclaré que ces changements visent à prévenir les controverses similaires à celles survenues lors de la phase finale de la Coupe d'Afrique des Nations 2025. Ces réformes s'inspirent des meilleures pratiques mondiales et des contributions d'éminents experts juridiques.
La CAF a annoncé ces réformes le dimanche 29 mars, dans le but de restaurer la confiance envers les arbitres, les opérateurs VAR et les instances judiciaires en prévision de la Coupe d'Afrique des Nations 2027, coorganisée par le Kenya, l'Ouganda et la Tanzanie.
"C'est important pour le respect, l'intégrité et la crédibilité des arbitres africains, des opérateurs VAR ainsi que des Commissions de Discipline et de Recours de la CAF", a déclaré Motsepe.
La confédération s'associe à la FIFA pour offrir une formation continue aux arbitres, aux opérateurs VAR et aux commissaires de match. La CAF continuera de nommer des juges et des avocats respectés au sein de ses Commissions de Discipline et de Recours, sur la base des candidatures proposées par ses 54 associations membres et ses unions zonales. Une politique de tolérance zéro en matière de corruption et de mauvaise conduite reste en vigueur.
Cette annonce fait suite à la décision de la Commission de Recours de la CAF d'attribuer le titre de la CAN 2025 au Maroc, après que le Sénégal a déclaré forfait lors de la finale du 18 janvier, alors qu'il menait 1-0 mais refusait de poursuivre la rencontre suite à un penalty sifflé par l'arbitre.