Le gouvernement et les partis de droite ont multiplié les appels et les déclarations pour réduire les tensions après l'annonce d'une accusation constitutionnelle contre l'ancien ministre des Finances, Nicolás Grau.
Les républicains et les libertariens ont annoncé cette accusation mercredi, invoquant des erreurs dans les estimations de la dette publique sous le gouvernement de Gabriel Boric. Cette décision a suscité de l'agacement au sein de l'UDI et du RN en raison d'un manque de coordination préalable.
Le sous-secrétaire à l'Intérieur, Máximo Pavez, a déclaré que toute la droite faisait preuve de courage et que le gouvernement respectait les pouvoirs parlementaires. Des dirigeants républicains, comme Arturo Squella, ont tenté de calmer la controverse.
Les législateurs de Chile Vamos ont exprimé des réserves initiales tout en restant ouverts à l'examen du dossier. Cette accusation pourrait compliquer les discussions sur le mégaprojet de reconstruction nationale.