À quelques jours des élections législatives colombiennes du 8 mars 2026 pour 102 sénateurs et 188 représentants à la Chambre—plus trois consultations présidentielles interpartis—les sondages mettent en lumière les favoris au milieu de scandales de corruption et de fragmentation. Avec plus de 3 000 candidats, un vote informé est crucial pour combattre la polarisation et l'abstention.
S'appuyant sur une couverture antérieure du coup d'envoi électoral de 2026 avec plus de 3 100 candidats enregistrés, les développements récents soulignent des dynamiques qui s'intensifient. Les sondages pour les consultations interpartis montrent Paloma Valencia en tête de la Gran Consulta por Colombia avec 23 % (sondage GAC3 pour RCN Televisión et La República), bien que Vicky Dávila affiche 7,28 millions d'abonnés sur les réseaux sociaux contre 2,33 millions pour Enrique Peñalosa. Claudia López domine la Consulta de las Soluciones avec 5,18 millions d'abonnés contre 35 971 pour Leonardo Huerta, tandis que Daniel Quintero mène le Frente por la Vida numériquement avec 2,72 millions devant 1,25 million pour Roy Barreras. nnLa corruption plane sur plusieurs listes, y compris celle de Barreras avec Gorky Muñoz, sanctionné pour dix ans pour détournement de fonds présumé à Neiva. Les principaux espoirs pour le Sénat incluent Carolina Corcho (Pacto Histórico), Andrés Forero (Centro Democrático) et Carlos Fernando Motoa (Cambio Radical). Les analystes prévoient environ 20 sièges pour le Pacto Histórico et 16 pour le Centro Democrático au milieu de la fragmentation. nnLes règles des consultations en vertu de la loi 1475 de 2011 obligent les perdants à soutenir les gagnants jusqu'au premier tour présidentiel, applicables par le Conseil national électoral. L'achat de votes persiste dans des régions comme Córdoba et La Guajira, avec des saisies liées à des figures telles que Jaime Luis Lacouture. Les experts insistent sur une participation consciente pour contrer l'abstention historique de plus de 50 % et assurer un équilibre démocratique.