Le Communication Workers’ Union (CWU) et le Congress of South African Trade Unions (Cosatu) dans le Gauteng ont tenu un piquet à l’extérieur du siège de la South African Broadcasting Corporation (SABC) à Auckland Park. Ils ont remis un mémorandum exigeant la réintégration des délégués syndicaux et une rémunération équitable. La protestation appelle également à des enquêtes sur les décisions de la direction et à des progrès sur le projet de loi SABC.
Le 2 décembre 2025, des membres du Communication Workers’ Union (CWU) et du Congress of South African Trade Unions (Cosatu) dans le Gauteng se sont rassemblés pour un piquet au siège de la SABC à Auckland Park. La manifestation portait sur la radiation du CWU à la SABC, soulignant les litiges du travail en cours à la radiodiffusion publique.
Le groupe a présenté un mémorandum de demandes à la direction de la SABC. Les principales requêtes incluaient la réintégration des délégués syndicaux licenciés et suspendus, la mise en œuvre de structures de rémunération équitables et une enquête sur diverses décisions de la direction. Les manifestants ont également exhorté le ministère et le Parlement à accélérer le traitement du projet de loi SABC et à établir un modèle de financement durable pour la radiodiffusion.
Le leader du CWU, Sthembiso Mkhwanazi, a souligné les préoccupations concernant un accord partiel de paiement rétroactif. Il a déclaré : « Nous demandons une enquête sur les décisions unilatérales de la direction, y compris du Group HR, pour ne mettre en œuvre que 50 % du paiement rétroactif 2023-2024 qui a été obtenu et signé entre la SABC et certains membres de l’équipe de travail du CWU. Nous exigeons de savoir qui, au nom du CWU, a donné le feu vert pour signer cet accord à 50 % avec la direction pour le paiement rétroactif 2023. »
Cette action met en lumière les tensions persistantes entre le CWU et la direction de la SABC, au milieu des défis plus larges auxquels est confrontée la radiodiffusion publique en matière d’opérations et de financement. Des litiges antérieurs, tels que des négociations salariales échouées, ont de même tendu les relations entre le syndicat et l’entreprise.