Dans le cadre du boom des introductions en bourse en Inde, les nouvelles sociétés cotées en bourse donnent la priorité au remboursement de la dette plutôt qu'aux projets de croissance. Près d'un quart des fonds provenant des récentes ventes d'actions sont consacrés au remboursement des emprunts, et non aux dépenses d'investissement. Cette tendance montre que l'accent est mis sur le renforcement des bilans et la fourniture de liquidités aux initiés.
Le marché indien des introductions en bourse a connu une forte croissance, mais les recettes sont de plus en plus souvent consacrées au remboursement des dettes plutôt qu'à l'expansion. Selon les données présentées dans les rapports, près de 25 % des fonds levés lors des récentes introductions en bourse sur Dalal Street - la plaque tournante des échanges boursiers à Mumbai - sont utilisés pour le remboursement de la dette. Ce chiffre dépasse la part réservée aux dépenses en capital, qui financent les nouveaux investissements et les initiatives de croissance. Un tel schéma chez les nouveaux entrants sur le marché indique que l'accent stratégique est mis sur la réparation de l'effet de levier et le renforcement de la stabilité financière. Les entreprises semblent privilégier l'amélioration de leur bilan et les avantages en termes de liquidités pour les promoteurs plutôt que le lancement de nouveaux projets. Ce changement intervient dans un contexte d'introduction en bourse dynamique en Inde, où les nouvelles cotations sont devenues un moyen essentiel de collecte de fonds. L'accent mis sur le désendettement souligne les efforts déployés pour gérer les emprunts existants dans le contexte de la conjoncture économique, bien que les données disponibles ne fournissent pas d'exemples ou de calendriers spécifiques aux entreprises.