En Inde, les emprunteurs corporatifs optent de plus en plus pour des prêts bancaires plutôt que pour des émissions obligataires. La hausse des rendements sur les marchés des capitaux a érodé l'avantage tarifaire des obligations. Les écarts entre les taux de prêt bancaires et les rendements obligataires se sont considérablement resserrés, en particulier pour les entités les mieux notées.
Les emprunteurs corporatifs réorientent leurs stratégies de collecte de fonds vers les prêts bancaires, la hausse des rendements sur les marchés des capitaux diminuant l'attrait des obligations. The Economic Times rapporte que les écarts entre les taux de prêt bancaires et les rendements obligataires se sont nettement resserrés, notamment pour les entités les mieux notées et les NBFC. Ce changement reflète une tendance plus large dans les choix de refinancement et de financement, motivée par des considérations de coûts. Ce désintérêt pour le marché obligataire souligne comment les conditions de marché influencent les décisions de finance d'entreprise. Les sociétés les mieux notées trouvent le financement bancaire plus compétitif, ce qui entraîne un pivot notable dans leur manière de lever des capitaux. Cette tendance souligne la sensibilité des stratégies d'emprunt aux mouvements de rendement. Aucun chiffre précis sur les volumes de prêts ou les émissions obligataires n'a été détaillé, mais ce glissement est décrit comme significatif parmi les emprunteurs corporatifs.