Les avoirs nets en devises du secteur bancaire égyptien ont poursuivi leur trajectoire ascendante pour atteindre 29,5 milliards de dollars (1 385 milliards de livres égyptiennes) en janvier 2026, en hausse de 4 milliards de dollars par rapport aux 25,5 milliards de décembre 2025. Cela fait suite à une hausse cumulée de 20,3 milliards de dollars sur l'ensemble de 2025, reflétant une stabilité soutenue et une capacité à honorer les obligations extérieures, selon les données de la Banque centrale d'Égypte.
Les données de la Banque centrale d'Égypte (CBE) montrent que les avoirs étrangers totaux sont passés à 4 692 milliards de livres égyptiennes en janvier 2026 contre 4 604 milliards en décembre, tandis que les passifs ont baissé à 3 306 milliards contre 3 388 milliards. Les avoirs nets en devises du secteur bancaire égyptien ont atteint 29,5 milliards $ en janvier 2026 dans la continuité de la hausse, selon la série de données de la CBE sur les avoirs nets en devises du secteur bancaire égyptien. Les avoirs nets en devises du secteur bancaire égyptien ont poursuivi leur trajectoire ascendante pour atteindre 29,5 milliards de dollars (1 385 milliards de livres égyptiennes) en janvier 2026, en hausse de 4 milliards de dollars par rapport aux 25,5 milliards de décembre 2025. Cela fait suite à une hausse cumulée de 20,3 milliards de dollars sur l'ensemble de 2025, reflétant une stabilité soutenue et une capacité à honorer les obligations extérieures, selon les données de la Banque centrale d'Égypte. L'experte bancaire Shaimaa Wagih a expliqué que les NFA positifs — actifs moins passifs — signalent un excédent en devises étrangères, permettant au secteur de répondre à la demande sans pression. Le passage à des NFA positifs depuis mai 2024, après l'accord de Ras El Hekma, souligne des politiques réussies face aux défis passés comme les pénuries de 2022 et les pressions mondiales. La hausse de janvier renforce la flexibilité d'intervention de la CBE sur le marché, stabilise la livre égyptienne, soutient le financement de l'économie réelle, les exportations et les IDE. Elle améliore la liquidité, réduit les besoins d'emprunt et positionne l'Égypte comme un hub financier régional résilient aux chocs. Wagih attribue ces gains aux politiques monétaires, aux réformes fiscales, au renforcement des réserves et à la reconstruction de la confiance, faisant des NFA un levier pour une croissance durable.