Le ministère égyptien de la Santé a signé un mémorandum d'entente avec l'université Ain Shams pour renforcer la coopération en économie de la santé, en élaboration de politiques fondée sur des preuves et en investissement médical. L'accord vise à améliorer l'efficacité des services de santé, à soutenir la recherche appliquée et à optimiser la prise de décision stratégique basée sur des données et des analyses scientifiques. Il s'inscrit dans les efforts plus larges de l'Égypte pour construire un système de santé plus durable.
Le ministère égyptien de la Santé a annoncé mardi la signature d'un mémorandum d'entente avec l'université Ain Shams, visant à renforcer la coopération en économie de la santé, en élaboration de politiques fondée sur des preuves et en investissement médical. Le mémorandum a été signé au nom du ministre de la Santé Khaled Abdel Ghaffar par Rasha El-Sharkawy, chef de l'administration de gestion stratégique du ministère, et par Farid El-Garhy, doyen de la Faculté de commerce de l'université Ain Shams, représentant le président de l'université Mohamed Diaa Zein El Abedeen. Le président de l'université a déclaré que ce partenariat s'inscrit dans la vision de l'État d'établir un système de santé intégré et durable, soulignant que la coopération entre les institutions académiques et les organes exécutifs est essentielle pour le développement à long terme du secteur. El-Sharkawy a expliqué que l'accord se concentrera sur l'évaluation des prix des soins de santé, l'évaluation de l'impact économique des services préventifs, l'analyse des opportunités d'investissement médical et le soutien aux décisions stratégiques fondées sur des preuves. Le doyen de la Faculté de commerce a ajouté que l'université mettra à profit son expertise académique et consultative pour soutenir le ministère dans les évaluations du marché de la santé, les études de gouvernance et le développement de modèles économiques afin d'assurer des services de haute qualité conformes aux normes internationales. Le ministère a indiqué que cette coopération s'inscrit dans la stratégie Vision 2030 de l'Égypte, qui accorde la priorité à la réforme des soins de santé, au développement durable et à l'intégration de la recherche dans les politiques publiques.