L'Égypte appelle à la désescalade alors que Trump signale un accord potentiel avec l'Iran

L'Égypte a appelé à une désescalade urgente au Moyen-Orient dans un contexte d'escalade militaire entre l'Iran, Israël et les États-Unis, tandis que le président américain Donald Trump a laissé entrevoir une possible percée diplomatique avec Téhéran. Le Caire a condamné les attaques visant les États du Golfe et la Jordanie, mettant en garde contre de graves conséquences pour la stabilité régionale.

L'Égypte a publié une déclaration appelant à une désescalade immédiate dans la région, affirmant qu'elle suit de près l'évolution rapide de la situation. Elle a fermement condamné les attaques contre les États du Golfe et la Jordanie, soulignant le respect de leur souveraineté, et a mis en garde contre les conséquences pour la stabilité régionale ainsi que les répercussions économiques. Le Caire a annoncé qu'il intensifiait ses contacts diplomatiques avec toutes les parties, en coordination avec ses partenaires régionaux et internationaux, afin de contenir la crise et d'éviter un conflit plus large. Le pays a accueilli favorablement les efforts diplomatiques en cours, y compris les signaux en provenance de Washington, en exhortant à privilégier le dialogue plutôt que la confrontation militaire. Le président américain Donald Trump a déclaré que Washington et Téhéran étaient engagés dans des pourparlers « constructifs » et potentiellement productifs, avec les envoyés Steve Witkoff et Jared Kushner menant des discussions avec leurs homologues iraniens, d'autres étant prévues par téléphone. « Nous ne voulons pas que l'Iran possède une arme nucléaire et nous voulons la paix au Moyen-Orient », a déclaré Trump, ajoutant que Téhéran « veut conclure un accord et nous voulons aussi en conclure un ». Il a ordonné un report de cinq jours des frappes prévues contre les infrastructures énergétiques iraniennes, y compris les centrales électriques, pour laisser une chance à la diplomatie, et a évoqué un accord potentiel en 15 points pour une « paix garantie à long terme » dans la région. Les responsables iraniens ont nié toute négociation, la télévision d'État qualifiant les affirmations de Trump de « fausses » et des sources citant des tentatives de faire baisser les prix de l'énergie ou de gagner du temps. Les actions militaires ont persisté, notamment des frappes aériennes signalées sur Téhéran, la 76e vague d'attaques de missiles du Corps des gardiens de la révolution islamique, des frappes du Hezbollah sur le nord d'Israël et l'interception par les Émirats arabes unis de sept missiles balistiques iraniens et d'un drone. La Russie a exprimé son inquiétude concernant les frappes américaines près de la centrale nucléaire iranienne de Bouchehr en raison des risques de contamination. Les efforts de médiation impliquent la Türkiye, l'Égypte et le Pakistan, qui transmettent des messages entre Washington et Téhéran.

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