À la place Tewodros d'Addis-Abeba, une nouvelle station de recharge pour véhicules électriques au coin de Michu symbolise l'élan du gouvernement fédéral pour passer des pompes à carburant aux points de recharge. Cependant, cette initiative fait face à une infrastructure fragile, des réalités économiques et des incertitudes des investisseurs. Les reporters soulignent les défis techniques de cette expérience politique au milieu d'objectifs ambitieux pour dépasser les moteurs à combustion interne.
Alors que le soleil de fin d'après-midi jette une teinte dorée sur la poussière de la place Tewodros, sur la route de Churchill, la révolution électrique se déroule subtilement derrière les fontaines au coin de Michu. Cette petite station de recharge sert de symbole emblématique des ambitions des autorités fédérales des transports pour orienter l'Éthiopie vers les véhicules électriques, en contournant les moteurs à combustion interne traditionnels.
Cependant, l'initiative repose sur des bases précaires. Les reporters Bezawit Huluager et Yitbarek Getachew la décrivent comme une expérience politique aux prises avec des réalités économiques, l'incertitude des investisseurs et une fragilité technique. Les opérations de la station soulignent les défis plus larges du secteur énergétique en Éthiopie, où un courant faible et une infrastructure peu fiable entravent les ambitions câblées.
Lancée dans le cadre des efforts du gouvernement pour moderniser les transports, le projet vise à promouvoir une mobilité durable dans la capitale. Pourtant, la vignette au coin de Michu révèle l'écart entre la vision et l'exécution, avec des implications potentielles pour les investisseurs et les usagers urbains. Aucune échéance spécifique ou chiffre d'investissement n'est détaillé, mais la scène illustre le bourdonnement discret du progrès au milieu d'obstacles persistants.