Le 3 janvier 2026, Addis Fortune a publié un article mettant en lumière des réflexions intimes d'écrivains éthiopiens. Ce panorama explore pourquoi ils écrivent, souvent avec scepticisme et profondeur personnelle.
Addis Fortune a dévoilé « Panorama des voix littéraires » le 3 janvier 2026. Cet article rassemble des réflexions d'écrivains éthiopiens qui s'interrogent sur les raisons pour lesquelles ils écrivent, avec un mélange de scepticisme et d'intimité personnelle. Il couvre les romans, la poésie et au-delà, offrant un aperçu de leurs motivations créatives.
Eden Sahle contribue avec « Les blessures sociales que nous prétendons normales », publié le 3 janvier 2026. Le texte explore son chagrin suite au décès de son père bien-aimé et de son proche ami Salem il y a plus de trois ans. Dans un autre essai, « Redéfinir le succès par le service et le sacrifice », daté du 27 décembre 2025, elle relate sa participation à une conférence des femmes samedi dernier, où elle cherchait des informations et de l'inspiration.
« Choisir la vérité plutôt que le confort de l'appartenance » de Kidist Yidnekachew, également du 3 janvier 2026, décrit un type d'épuisement non lié au travail physique ou au manque de sommeil. Il provient de l'effort émotionnel pour maintenir les relations. Son autre contribution, « La ligne que nous refusons de franchir », datée du 27 décembre 2025, commence par un après-midi typique passé avec des amis, au milieu de l'arôme du café torréfié.
Ce panorama met en lumière la diversité des voix littéraires éthiopiennes, partageant des insights personnels qui résonnent avec des thèmes sociétaux plus larges.