Un article met en lumière cinq éditeurs de texte pour terminal convivial qui surpassent nano en facilité d'utilisation, avec navigation à la souris et raccourcis familiers. Publié le 31 janvier 2026, le guide présente des options dotées d'interfaces intuitives pour les utilisateurs Linux cherchant efficacité sans complexité. Ces outils mettent l'accent sur l'accessibilité tout en intégrant des fonctionnalités avancées.
Le terminal Linux a considérablement évolué, prenant désormais en charge des interfaces pilotées par la souris en complément des entrées clavier, comme noté dans un récent aperçu des éditeurs de texte. Intitulé 'Nano Feels Complicated? Try These 5 Easier Terminal Editors', l'article soutient que, bien que Vim et Emacs exigent une personnalisation poussée, des alternatives plus simples existent qui surpassent même le design direct de nano. En tête de liste, Fresh, un éditeur basé sur Rust imitant une interface graphique utilisateur dans le terminal. Il inclut un explorateur de fichiers sur le côté gauche pour créer et supprimer des fichiers, y compris les cachés, avec des options pour diviser les fenêtres verticalement ou horizontalement et intégrer une ligne de commande. Les utilisateurs bénéficient de la coloration syntaxique, de l'indentation intelligente, de l'édition multi-curseur et d'outils de recherche-remplacement. Les raccourcis de navigation sont nombreux, et une palette Ctrl+P liste toutes les actions avec leurs bindings. Pour l'extensibilité, des plugins TypeScript ajoutent l'intégration Git, le support Markdown, et plus. Ensuite, ne, ou Nice Editor, offre une vue minimaliste avec barre d'état en bas ; appuyer sur F1 révèle un menu des fonctionnalités et raccourcis. Il supporte les opérations standards comme copier-coller, plus des améliorateurs de flux comme supprimer jusqu'à la fin de ligne ou sélection verticale. Signets, exécution de fichiers, coloration syntaxique et enregistrement de macros pour tâches répétitives complètent son kit orienté développeur. Micro met l'accent sur des valeurs par défaut sensées avec splits, onglets, multi-curseurs et support syntaxique pour plus de 130 langages, incluant un terminal interne. Alt+G invoque un menu bas style nano, tandis que Ctrl+E ouvre une barre de commandes polyvalente pour personnaliser thèmes de couleurs, bindings, recherches et commandes shell. Les plugins Lua étendent davantage les capacités. Dinky adopte une esthétique rétro avec menus haut, barres d'état bas et onglets trapézoïdaux, offrant thèmes et réglages pour tailles d'onglets, visibilité espaces blancs et retour à la ligne. La navigation inclut sauts à lignes ou paragraphes, ajouts multi-curseur et utilitaires comme encodage URL, tri de lignes et transformations de casse. Ash conserve une esthétique épurée, nom de fichier en haut et barre d'état en bas ; cliquer en haut ou F1 accède aux menus et aide. Les fonctionnalités englobent splits de fenêtre, modes de retour à la ligne, gestion multi-fichiers, sauvegardes auto, intégration Git, curseurs multiples et construction/exécution directe de scripts. Mention spéciale pour Edit de Microsoft, une recréation Rust de l'éditeur MS-DOS avec touches modernes comme contrôles inspirés de VS Code. Il gère les tâches basiques —ouvrir fichiers, copier, trouver, remplacer, navigation lignes— via une interface simple affichant positions lignes et encodage. Globalement, ces éditeurs démocratisent l'édition terminal, mêlant nostalgie et efficacité moderne pour les passionnés de Linux.