Greenland: Migration, suite critiquée comme un pénible pensum dystopique

La suite du film catastrophe de 2020 Greenland, intitulé Greenland: Migration, fait l’objet de vives critiques dans une chronique de Variety pour son voyage post-apocalyptique fastidieux. Réalisé par Ric Roman Waugh et avec Gerard Butler en vedette, le film suit des survivants naviguant dans un monde dévasté après l’impact d’une comète. Malgré quelques moments d’action, il est reproché au film de manquer de divertissement et de profondeur.

Chronique de Greenland: Migration met en lumière les faiblesses de la suite nnGreenland: Migration, la suite du film catastrophe environnemental de 2020 Greenland, est décrite comme l’une des suites les plus fades de ces dernières années. Distribué par Lionsgate et STXfilms, le film reprend après que la comète —représentée comme un amas de fragments rocheux— a ravagé la planète. Gerard Butler reprend son rôle de John Garrity, ingénieur structurel attendant désormais l’apocalypse dans un bunker avec sa femme Allison (Morena Baccarin) et son fils Nathan (Roman Griffin Davis). Une grande partie du monde étant en ruines, y compris des villes détruites en Amérique, au Canada et en Islande, la famille entame une migration périlleuse vers un oasis appelé le Crater en Europe de l’Ouest. nnRéalisé par Ric Roman Waugh, qui avait dirigé l’original, le film est scénarisé par Chris Sparling et Mitchell LaFortune. La production implique Thunder Road Films, Anton, G-Base et CineMachine, avec Butler parmi les producteurs aux côtés de Basil Iwanyk et Erica Lee. Le casting inclut également Amber Rose Revah, Sophie Thompson, Trond Fausa Aurvåg et William Abadie. Image par Martin Ahlgren, montage par Colby Parker Jr., musique par David Buckley. nnLa chronique, menée à la Park Avenue Screening Room à New York le 5 janvier 2026, note la classification PG-13 et la durée de 98 minutes. Le critique Owen Gleiberman la qualifie de « pénible pensum dystopique », critiquant son rythme traînant après la catastrophe initiale. « C’est comme la partie ennuyeuse du milieu d’un film catastrophe picaresque, sans le démarrage spectaculaire ni la fin accrocheuse », écrit-il. La performance de Butler est décrite comme barbouillée et morose, manquant de son charisme bourru habituel vu dans Plane et Den of Thieves. nnLe voyage implique un remorqueur traversant l’océan jusqu’à un Liverpool inondé, des rencontres avec des pillards et des arrêts à Londres en ruines. L’action brève inclut une averse de comètes et un passage sur un pont de corde, mais le film est reproché de se présenter comme un sérieux commentaire social sur la catastrophe environnementale et la migration sans divertir. « Le problème est que Greenland: Migration est si fade qu’on a envie de migrer hors de la salle », conclut Gleiberman. nnLe Greenland original, sorti fin 2020, a résonné par coïncidence avec la pandémie, offrant une vision film de série B de scénarios de fin du monde comme Deep Impact. Cette suite se tourne vers la survie post-catastrophe mais échoue à retrouver cette tension, aboutissant à un drame familial banal au milieu des décombres.

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