Ruud Gullit a défendu Jude Bellingham après la défaite 2-1 à domicile du Real Madrid face à Manchester City en Ligue des champions. La légende néerlandaise a argué que le milieu de terrain est surchargé en raison des contributions limitées de ses coéquipiers sans ballon. Bellingham a préparé l'ouverture du score mais a raté des occasions clés dans le match.
Le Real Madrid s'est incliné 2-1 face à Manchester City au Santiago Bernabéu lors d'un match de Ligue des champions, Jude Bellingham jouant un rôle pivotal malgré la défaite. L'international anglais a assisté Rodrygo pour le but précoce, donnant l'avantage à Madrid qu'ils n'ont pas pu conserver alors que City a renversé la situation.
Bellingham semblait frustré au coup de sifflet final au milieu d'une série de résultats difficiles pour l'équipe sous la direction de l'entraîneur Xabi Alonso. La critique s'est accumulée sur le joueur de 21 ans pour avoir raté de grosses occasions, mais Ruud Gullit, vainqueur du Ballon d'Or 1987 et double champion de la Coupe d'Europe, l'a défendu sur BeIN Sports.
Gullit a mis en avant le statut de Bellingham comme meilleur joueur de Madrid, imputant le déséquilibre au manque de travail défensif des autres joueurs. « Mbappé ne fait pas grand-chose sans ballon. Vinicius Junior ne fait pas grand-chose, Rodrygo ne fait pas grand-chose, et beaucoup d'autres doivent travailler deux fois plus. Bellingham en est la victime », a-t-il déclaré. Il a également noté l'impact du départ de Toni Kroos, affirmant : « Il ne peut pas jouer de la même manière qu'avec Kroos. Quand Kroos était là… ils avaient un équilibre. »
Gullit a étendu son soutien à la carrière internationale de Bellingham, le qualifiant de « certitude » pour l'Angleterre et critiquant toute omission potentielle par l'entraîneur Tuchel.
Bellingham a réagi à la défaite auprès de TNT Sports, exprimant sa confiance en un retournement. « On essaie encore de trouver des solutions dans le vestiaire. On a tout ce qu'il faut pour inverser la tendance. J'ai pleine confiance que cette saison n'est pas finie juste parce qu'on traverse une mauvaise passe », a-t-il dit. Sur Alonso, il a ajouté un soutien inébranlable : « 100 %. L'entraîneur est super, j'ai une super relation avec lui. On va devoir encaisser un peu de merde, mais on continuera à se battre et à avancer. »