Petrus Yohanes Debrito Armando Djaga Kota, connu sous le nom de Piche Kota, a été nommé suspect dans le viol présumé d'une lycéenne de 16 ans à Atambua, en Nusa Tenggara oriental. L'incident aurait eu lieu le 11 janvier 2026 dans un hôtel, impliquant deux complices qui sont maintenant en fuite. La police a recueilli des preuves et l'a accusé d'infractions passibles de jusqu'à 15 ans de prison.
Petrus Yohanes Debrito Armando Djaga Kota, connu sous le nom de Piche Kota, est un jeune chanteur né le 4 février 2002 à Atambua, régence de Belu, Nusa Tenggara oriental. Il était finaliste de la saison 2025 d'Indonesian Idol, atteignant le Top 6, ce qui était une source de fierté pour la communauté locale. Son parcours inclut le soutien de son père, également chanteur, et une expérience de performances dès son adolescence, choisissant de ne pas poursuivre des études supérieures pour se consacrer à sa carrière musicale.نL'affaire a émergé après un dépôt de plainte auprès de la police de Belu à la mi-janvier 2026. Le viol présumé ou rapport sexuel avec un mineur a eu lieu le 11 janvier 2026, vers 16h00 WITA, dans un hôtel du village de Tenukiik, district d'Atambua City. La victime est une lycéenne de 16 ans aux initiales ACT. Selon la police, la victime et les suspects avaient consommé de l'alcool ensemble, la laissant non pleinement consciente pendant l'incident.نLe statut de suspect a été déterminé le 19 février 2026, à la suite d'une réunion d'examen du dossier. Piche a été nommé avec deux complices, désignés comme RM et RS ou Roy Mali et Rivan. Les deux ont fui et figurent maintenant sur la liste des personnes recherchées (DPO). Le chef de la police de Belu, AKBP I Gede Eka Putra Astawa, a confirmé : « Il est vrai que les enquêteurs ont nommé trois suspects dans l'affaire présumée de viol/rapport sexuel avec mineur ou agression sexuelle sur enfant. »نLes preuves incluent des documents, des enregistrements électroniques et le rapport d'examen médical de la victime. Les suspects ont été jugés peu coopératifs, avec des plans pour en arrêter un. Ils font face à des accusations en vertu de l'article 81 paragraphe (2) de la loi n° 17 de 2016 sur la protection de l'enfance, ainsi qu'aux articles pertinents du code pénal ajustés, avec une peine maximale de 15 ans de prison.