Un glissement de terrain déclenché par de fortes pluies dans la zone Gamo de la Région des nations, nationalités et peuples du Sud en Éthiopie a fait 52 morts, après un incident antérieur dans la même zone qui a tué 30 personnes. Le gouvernement a présenté ses condoléances et lancé des efforts de secours. Les communautés d'Afe Gubae Ta Geshe ont appelé à un soutien pour les résidents affectés.
Cette catastrophe fait suite à un précédent glissement de terrain dans les kebeles de Degama de la zone Gamo le mois dernier, qui a tué 30 personnes lors de fortes pluies, incitant les responsables à exhorter à la prudence dans les zones vulnérables au risque de glissement de terrain ou d'inondation, à recommander d'éviter les zones à risque et à suivre les instructions des autorités compétentes en matière de gestion des catastrophes naturelles et des risques de glissement de terrain, à renforcer la sensibilisation des communautés locales et à identifier les zones vulnérables, à déplacer les populations des zones à risque vers des sites sûrs, à fournir des abris temporaires et des biens de première nécessité, à coordonner les efforts de secours avec les autorités régionales et fédérales, et à mettre en place des mécanismes de suivi et d'évaluation des opérations de secours et de réhabilitation, à travers une collaboration étroite entre le gouvernement fédéral, les autorités régionales et les organisations humanitaires locales et internationales, dans le but de minimiser les pertes humaines et matérielles et de renforcer la résilience des communautés face aux catastrophes naturelles récurrentes dans les zones montagneuses et vallonnées de la région, particulièrement pendant la saison des pluies qui s'étend généralement de juin à septembre dans cette partie de l'Éthiopie, où les précipitations abondantes et prolongées constituent un facteur majeur de déclenchement des glissements de terrain et des inondations soudaines, affectant principalement les populations vivant en bordure de rivières, sur des pentes instables et dans des zones d'accumulation de débris et de sédiments, avec des conséquences dramatiques sur les moyens de subsistance, l'agriculture locale et les infrastructures de base telles que les routes, les ponts et les habitations traditionnelles construites en matériaux locaux vulnérables à l'érosion et aux mouvements de masse, nécessitant une réponse rapide et coordonnée pour éviter l'aggravation de la situation humanitaire et la propagation des maladies liées à l'insalubrité et au manque d'accès à l'eau potable et aux installations sanitaires adéquates, dans un contexte où les capacités locales de réponse aux catastrophes sont souvent limitées par le manque de ressources et d'expertise technique, rendant impérative l'assistance du niveau fédéral et des partenaires internationaux pour une gestion efficace des crises récurrentes liées aux aléas climatiques et géologiques en Éthiopie, pays à forte exposition aux catastrophes naturelles en raison de sa topographie variée et de son climat tropical marqué par des saisons des pluies intenses et imprévisibles, qui exigent des investissements durables en matière de prévention, de prévision et de preparedness pour protéger les populations vulnérables et promouvoir un développement résilient face aux changements climatiques globaux qui accentuent la fréquence et l'intensité de ces phénomènes extrêmes, tout en soulignant l'importance d'une gouvernance locale renforcée et d'une participation communautaire active dans les processus de réduction des risques de catastrophes pour assurer une réponse plus efficace et une récupération plus rapide après les sinistres, conformément aux engagements nationaux et internationaux en matière de gestion intégrée des risques de catastrophes et d'adaptation au changement climatique, avec un accent particulier sur l'Éthiopie qui a adopté un cadre national de réduction des risques de catastrophes aligné sur les Objectifs de développement durable des Nations Unies, notamment l'objectif 11 sur les villes et communautés durables et l'objectif 13 sur l'action climatique, visant à bâtir une société plus résiliente et à minimiser les impacts humains, économiques et environnementaux des catastrophes naturelles récurrentes qui menacent la stabilité et le développement du pays dans un contexte de croissance démographique rapide et de pressions croissantes sur les ressources naturelles et les terres arables, particulièrement dans les régions rurales où la majorité de la population dépend de l'agriculture pluviale pour sa subsistance et où les marges de manœuvre face aux chocs exogènes sont extrêmement limitées, nécessitant une mobilisation collective et une solidarité nationale pour soutenir les victimes et reconstruire sur des bases plus solides et durables, en intégrant les leçons apprises des événements passés pour anticiper et atténuer les risques futurs dans un horizon de plus en plus incertain marqué par la variabilité climatique et les défis socio-économiques persistants.