Le gouverneur de Córdoba Martín Llaryora a ouvert la 148e période législative à Laboulaye avec un discours exposant son paquet législatif pour 2026 et critiquant vivement l'opposition pour entraver son administration. Il a promis davantage d'œuvres publiques et prévoit d'en discuter avec le président Milei. L'opposition, dirigée par Luis Juez, Rodrigo de Loredo et Alejandra Bornoroni, a montré des signes d'unité en réponse.
Le dimanche 1er février 2026, le gouverneur de Córdoba Martín Llaryora a dirigé l'ouverture de la 148e période législative à Laboulaye à 17h. Dans son discours, il a souligné que « gouverner n'est pas pour les faibles de cœur » et a accusé l'opposition d'entraver son administration, promettant de parler au président Javier Milei pour qu'il « prête attention » aux adversaires et qu'ils cessent les blocages. Llaryora a exposé sa feuille de route législative pour 2026, annonçant qu'il soumettra des projets de loi clés à l'Unicamérale, incluant l'initiative « Antibúnker », des mesures pour les prisonniers à haut risque criminel, un soutien aux victimes de crimes et la promotion de l'entrepreneuriat. Il s'est engagé à davantage d'œuvres publiques dans la province. Avant l'événement, les leaders de l'opposition Luis Juez, Rodrigo de Loredo et Alejandra Bornoroni se sont réunis avec le maire local de Juntos por el Cambio (JxC), affichant des signaux de convergence politique sans conclure d'accords électoraux. Après le discours, le « trio de l'opposition » a répondu à l'unisson : Juez a défendu le contrôle législatif des fonds exécutifs, De Loredo a évoqué l'« usure » dans la gouvernance, et Bornoroni a contrasté la situation avec les politiques de Milei. Cette unité renforce leur offensive en vue des élections de 2027. L'événement marque le début de l'année politique provinciale, avec des tensions croissantes entre le parti au pouvoir et l'opposition à Córdoba.