La députée de Suba North, Millie Odhiambo, a rejeté les allégations la liant au licenciement de l'infirmier kenyan basé aux États-Unis, James Opande. Elle s'est déclarée choquée par ces allégations et a affirmé qu'il s'agissait de propagande visant à ternir sa réputation. Son dernier message sur les médias sociaux condamnait la violence sexiste liée à un incident survenu en janvier 2026.
La députée de Suba North, Millie Odhiambo, a publié une déclaration le jeudi 19 mars 2026, rejetant les allégations selon lesquelles elle aurait contribué au licenciement de James Opande, un infirmier kenyan basé aux États-Unis. Elle a pris connaissance de ces allégations par le biais de questions posées sur les réseaux sociaux sur son fil de messages de condoléances et a exprimé sa surprise. "On m'a dit ce matin que j'étais en vogue. Je sais que je n'ai rien posté d'important, alors je me demande pourquoi. Puis j'ai vu des questions sur mon fil de discussion à propos d'un message de condoléances. Pourquoi avez-vous dénoncé Opande ? a commenté Odhiambo. "J'ai alors essayé de comprendre qui était Opande, où et pourquoi je le dénonçais. Je me suis alors rendu compte qu'il s'agissait d'un homme au sujet duquel j'avais publié un message sur les réseaux sociaux en rapport avec ce qu'il aurait fait à une femme", a-t-elle ajouté. Elle a précisé que son message précédent condamnait la violence sexiste en général et ne visait pas à cibler Opande personnellement ou à influencer son employeur. "Si son employeur me suit et prend une décision sur la base de mon article, il est libre de poursuivre l'employeur et moi-même", a-t-elle affirmé. M. Opande a attiré l'attention en janvier 2026 après la diffusion en ligne d'une vidéo explicite impliquant Marion Naipei, 22 ans, qui a suscité des réactions mitigées parmi les Kényans. Odhiambo a maintenu son engagement à dénoncer les abus malgré les réactions négatives.