Un tribunal de Narok a condamné et condamné à une amende un grand-père et deux autres pour leur rôle dans la mutilation génitale féminine (MGF) d'une mineure. Les peines incluent des amendes substantielles ou des peines de prison en cas de non-paiement. Cette décision met en lumière les efforts continus pour éradiquer cette pratique illégale au Kenya.
Le 28 novembre 2025, le tribunal du chef magistrat de Narok a condamné trois individus pour des infractions liées à la mutilation génitale féminine (MGF) pratiquée sur une mineure. Le grand-père, propriétaire des locaux où la procédure a eu lieu, a été reconnu coupable d'aide à l'infraction et condamné à une amende de 200 000 KSh ou deux ans de prison en cas de défaut.
Les deux autres condamnés ont été tenus responsables sur deux chefs d'accusation en vertu de la loi de 2011 sur l'interdiction de la mutilation génitale féminine. Pour omission de signaler les MGF, chacun a écopé d'une amende de 200 000 KSh ou deux ans de prison. Sur le chef d'accusation d'aide et complicité à la pratique des MGF, ils ont subi la même peine. De plus, chacun a été condamné à une amende de 15 000 KSh en vertu de la section 14 de la loi sur les enfants pour avoir manqué de protéger l'enfant contre des pratiques culturelles néfastes.
Le parquet, dirigé par le Bureau du directeur des poursuites publiques (ODPP), a prouvé le cas hors de tout doute raisonnable. L'ODPP a partagé les condamnations sur son compte officiel X, notant que la décision renforce la campagne contre les MGF à Narok et à l'échelle nationale.
Les MGF sont interdites au Kenya depuis 2011, mais le comté de Narok enregistre l'un des taux de prévalence les plus élevés, selon l'Enquête démographique et de santé du Kenya. Cette affaire s'inscrit dans une augmentation des poursuites pour MGF par l'ODPP en 2025. Les condamnés doivent payer les amendes immédiatement ou purger les peines de prison alternatives.