Project ECHO au University of New Mexico Health Sciences Center a lancé une nouvelle initiative pour renforcer la surveillance collaborative des maladies dans sept pays africains. Financé par une subvention de deux ans de 2,2 millions de dollars de la Fondation Gates, le projet vise à améliorer la détection et la réponse aux épidémies tout en construisant des systèmes de santé plus résilients. Il soutient les ministères de la Santé et les instituts de santé publique par l'échange de connaissances et la formation.
Project ECHO, basé au University of New Mexico Health Sciences Center, a introduit un nouveau réseau conçu pour améliorer la surveillance collaborative des maladies infectieuses dans sept pays africains : Éthiopie, Kenya, Mozambique, Nigeria, Sénégal, Tanzanie et Zambie. Soutenu par une subvention de 2,2 millions de dollars de la Fondation Gates sur deux ans, l'initiative aidera les ministères de la Santé et les instituts nationaux de santé publique avec la formation et le partage de connaissances pour améliorer les capacités de détection et de réponse aux épidémies. Cet effort s'aligne sur l'objectif plus large de Project ECHO de démocratiser les connaissances médicales et d'élargir l'accès aux soins basés sur des preuves à l'échelle mondiale. En se concentrant sur l'échange rapide d'informations, il vise à renforcer les systèmes de santé contre les menaces émergentes. «Les travailleurs de la santé et les professionnels de la santé publique ont besoin d'informations à jour pour répondre rapidement et efficacement aux épidémies lorsque le temps est essentiel. Nous sommes là pour leur fournir la formation dont ils ont besoin », a déclaré Dr. Caroline Kisia, directrice Afrique de Project ECHO. « Ce travail est incroyablement urgent. L'Africa CDC a signalé 242 épidémies sur le continent en 2024, une augmentation marquée par rapport aux années précédentes. Si nous contenons rapidement les épidémies, nous réduisons le risque de futures pandémies. » Le lancement intervient alors que les préoccupations croissantes concernant les tendances des maladies infectieuses en Afrique soulignent le besoin de mécanismes de surveillance plus solides. Ce projet promet de renforcer la résilience en dotant les experts de santé locaux de ressources opportunes et d'outils collaboratifs.