Dans le dernier rebondissement de la saga de la coalition du KwaZulu-Natal — comme relaté dans les articles précédents de cette série —, une faction du National Freedom Party a défié la direction et promis de maintenir le Gouvernement d'unité provinciale, au milieu de divisions internes croissantes après la conférence de presse du 9 janvier et l'échec de la motion de censure de décembre contre le Premier Thami Ntuli.
Le Gouvernement d'unité provinciale (GPU) au KwaZulu-Natal continue de chanceler alors que les divisions internes au National Freedom Party (NFP) s'aggravent. À la suite de l'annonce du président du parti Ivan Barnes le 9 janvier — où il a suspendu la législatrice Mbali Shinga pour avoir refusé de soutenir une motion de censure contre le Premier Thami Ntuli et a déclaré le retrait du NFP —, une faction dissidente a répliqué le 14 janvier. Au cours d'un point de presse à Durban, la présidente nationale du NFP, Msawenkosi Mkhabela, a conduit le groupe dans le rejet de la décision de Barnes. « Le parti est satisfait du gouvernement d'unité provinciale et ne se retirera pas. Le président n'a pas l'autorité légale pour prendre une telle décision », a déclaré Mkhabela. La faction soutient Shinga, qui a été inculpée pour désobéissance, et insiste sur le fait que les structures provinciales contrôlent la participation à la coalition. Le siège législatif unique du NFP est pivotal dans le GPU ANC-IFP-DA. Le secrétaire général de l'ANC, Fikile Mbalula, a affirmé les efforts pour stabiliser la coalition, critiquant le rôle du parti uMkhonto weSizwe (MK) dans la motion de censure : « Nous pensons que ce gouvernement sera en mesure de traverser la tempête car il est stable. » Le porte-parole national de l'IFP, Mkhuleko Hlengwa, a fait écho à cet engagement : « Notre priorité principale en tant qu'IFP est d'assurer la stabilité de ce gouvernement d'unité provinciale. » Ces développements mettent en lumière les fractures persistantes qui menacent la stabilité de la gouvernance provinciale.