Le Pharmacy and Poisons Board a réfuté les allégations selon lesquelles la plupart des pharmacies de Nairobi vendraient des médicaments illégaux. Il affirme qu'une étude récente a été mal interprétée dans les médias.
Le Pharmacy and Poisons Board a publié une déclaration le 4 juillet pour rejeter un article du Daily Nation. Ce dernier suggérait que 90 % des pharmacies de Nairobi vendent des médicaments illégaux, en s'appuyant sur une étude portant sur des médicaments importés en parallèle.
L'organisme de réglementation a précisé que l'étude, menée de septembre 2023 à octobre 2024, portait sur des médicaments approuvés. Elle n'a révélé aucune preuve que les produits étaient de qualité inférieure, falsifiés ou dangereux.
L'importation parallèle demeure légale en vertu des règles de 2019 visant à améliorer l'accès aux médicaments. Le conseil a cessé d'approuver de nouvelles importations parallèles après octobre 2025.
Des chercheurs de l'université Mount Kenya ont interrogé 2 348 points de vente et identifié 22 médicaments de ce type, principalement destinés au traitement de maladies chroniques. Certains présentaient des emballages en langue étrangère et des étiquettes adaptées aux climats européens.