Abdullah, membre de la Commission III du DPR indonésien et issu de la faction PKB, a mis en garde contre une interdiction totale précipitée des cigarettes électroniques, malgré la découverte par l'Agence nationale de lutte contre les stupéfiants (BNN) de substances illicites dans des centaines d'échantillons de liquides illégaux. Il a souligné la nécessité d'études approfondies pour protéger les petites entreprises et les utilisateurs. Parallèlement, un membre de la faction NasDem soutient la proposition d'interdiction de la BNN.
L'Agence nationale de lutte contre les stupéfiants (BNN) fait pression en faveur d'une interdiction totale des cigarettes électroniques après que ses laboratoires ont détecté des stupéfiants dans des centaines d'échantillons de liquides illégaux circulant au sein de la population. Ces conclusions ont été discutées lors d'une réunion avec la Commission III du DPR. Abdullah, de la faction PKB, a déclaré : "De telles politiques doivent passer par des étapes mûrement réfléchies. De nombreux petits commerçants dépendent de la vente de produits de vapotage, et beaucoup de personnes les utilisent également." Il a reconnu que les conclusions de la BNN constituent un fait sérieux, mais a rejeté toute politique réactive dépourvue d'études approfondies, qui pourrait engendrer de nouveaux problèmes. Selon Abdullah, le problème central réside dans les produits illégaux dépourvus de timbres fiscaux, et non dans l'ensemble de l'écosystème réglementé de la vape. "Si une utilisation abusive systémique à des fins de trafic de drogue est prouvée, le soutien à une interdiction sera certainement acquis. Cependant, la politique doit être élaborée avec une grande maturité, basée sur des données, et non mise en œuvre brutalement", a-t-il affirmé. Il a souligné la menace réelle que représente la distribution de drogues via les produits de vapotage auprès des jeunes, tout en insistant sur une gestion proportionnée. De son côté, Rudianto Lallo, de la faction NasDem, a accueilli favorablement la proposition d'interdiction formulée par le chef de la BNN, le commissaire général de police Suyudi Ario Seto, en tant que mesure préventive. Le projet de loi sur les stupéfiants et les psychotropes a été inscrit au programme législatif national prioritaire de 2026, offrant une occasion clé de débattre des politiques liées à la vape.