Des scientifiques ont créé un nouveau catalyseur qui améliore l'efficacité de la production d'hydrogène en utilisant des métaux courants. Cette avancée pourrait rendre l'énergie propre plus accessible. Les résultats ont été détaillés dans une étude récente.
Une équipe de chercheurs de l'Université de Californie, dirigée par le Dr Jane Smith, a annoncé un progrès significatif dans la technologie des énergies renouvelables. Leur nouveau catalyseur, fabriqué à partir de fer et de nickel abondants, atteint 95 % d'efficacité dans la décomposition de l'eau pour la génération d'hydrogène. Cette méthode promet de réduire la dépendance aux matériaux rares et coûteux comme le platine, couramment utilisés dans les électrolyseurs actuels.
Le développement a pris trois ans d'expérimentation, à partir de 2022. Les chercheurs ont testé diverses combinaisons de métaux sous différentes conditions pour optimiser les performances. 'Cela pourrait révolutionner les énergies renouvelables en rendant la production d'hydrogène moins chère et plus évolutive', a déclaré le Dr Jane Smith, chercheuse principale, dans une interview.
Publié le 28 septembre 2025 dans la revue Nature, l'étude met en lumière comment le catalyseur fonctionne à des tensions plus basses que les versions précédentes, potentiellement réduisant les coûts énergétiques de jusqu'à 30 %. Le projet a reçu un financement de la National Science Foundation (NSF), qui a soutenu les travaux de laboratoire au centre de recherche énergétique de l'université.
L'hydrogène est considéré comme une clé pour décarboner des industries comme les transports et la fabrication. Cependant, les défis de production ont limité son adoption. Cette innovation y répond en utilisant des matériaux abondants sur Terre, évitant les vulnérabilités de la chaîne d'approvisionnement. Des tests initiaux montrent que le catalyseur reste stable pendant plus de 1 000 heures d'utilisation continue.
Bien que prometteur, les experts notent que l'agrandissement à l'échelle industrielle nécessitera des essais supplémentaires. L'université prévoit de collaborer avec des entreprises énergétiques pour des projets pilotes. Ce travail s'appuie sur des efforts antérieurs en électrocatalyse, offrant une étape pratique vers les objectifs d'énergie durable.