Oscar Zago, Ramiro Marra et Eduardo Falcone ont publiquement exigé le départ de Manuel Adorni de son poste de porte-parole de la présidence. Ces critiques émanent de secteurs proches du gouvernement, malgré le soutien affiché par Javier Milei.
Oscar Zago, président du bloc MID, a déclaré qu'Adorni devrait démissionner pour le bien du président, du gouvernement et de tous les Argentins. Le législateur a soutenu que le maintien du fonctionnaire à son poste constitue un problème institutionnel.
Ramiro Marra, fondateur de La Libertad Avanza, a envoyé une lettre à Milei affirmant qu'Adorni avait accompli son cycle et que sa présence nuisait au projet libertarien. Eduardo Falcone, député du MID, a précisé que la situation porte préjudice au gouvernement et que les alliés sont les seuls à vouloir exiger cette démission.
Javier Milei a réaffirmé son soutien au fonctionnaire et a écarté l'idée de demander sa démission. Les déclarations des dirigeants alliés marquent un tournant, car pour la première fois, les critiques les plus virulentes proviennent de l'intérieur même de l'espace libertarien et non uniquement de l'opposition.