Le domicile parisien de l'ancien président François Hollande et de Julie Gayet a été cambriolé le 22 novembre. Deux hommes ont été interpellés, mis en examen et écroués le 28 novembre pour vol en bande organisée. L'entourage de l'ex-président indique que l'intrusion a eu peu de conséquences grâce à l'intervention rapide des policiers.
Le 22 novembre, le domicile parisien de François Hollande, ancien président de la République, et de sa compagne Julie Gayet, actrice et productrice, a fait l'objet d'un cambriolage. Cette information, révélée initialement par BFM-TV, a été confirmée par le parquet de Paris le 1er décembre.
Une enquête pour vol en bande organisée a été ouverte par le deuxième district de police judiciaire. Elle a rapidement conduit à l'interpellation de deux suspects, nés respectivement en décembre 1994 et en février 1995 en Algérie. Déférés devant la justice, ils ont été mis en examen et placés en détention provisoire le 28 novembre.
L'entourage du député PS de Corrèze, redevenu actif en politique, a minimisé l'impact de l'événement : « Le cambriolage a eu peu de conséquences grâce à l'intervention des policiers », a-t-on indiqué. Aucune précision n'a été donnée sur les objets volés ou la valeur du préjudice, mais l'intervention policière semble avoir limité les dégâts.
Ce cambriolage survient dans un contexte où François Hollande, élu député en 2024, multiplie les apparitions publiques et les interventions médiatiques, notamment sur la situation politique française et internationale. L'affaire rappelle les risques sécuritaires auxquels sont exposés les figures publiques, même après leur mandat présidentiel.