Une nouvelle étude avertit qu'un arrêt de la circulation méridienne de retournement atlantique (AMOC) déclencherait la libération de près de 640 milliards de tonnes de dioxyde de carbone provenant des profondeurs de l'océan Austral, près de l'Antarctique. Cet effet de rétroaction pourrait augmenter les températures mondiales de 0,2 °C supplémentaires. Les chercheurs de l'Institut de recherche sur les impacts climatiques de Potsdam soulignent ce risque alors que les émissions humaines continuent d'affaiblir ce courant océanique essentiel.

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