Bâle
Les normes bancaires mondiales imposent toujours de lourdes charges en fonds propres sur les crypto-actifs, alors même que les régulateurs ouvrent la porte aux stablecoins et aux dépôts tokenisés. Le cadre du Comité de Bâle, en vigueur depuis janvier, traite les cryptomonnaies non adossées avec une pondération de risque de 1 250 pour cent. Ce décalage pourrait maintenir une grande partie de l'activité en dehors des banques traditionnelles.