Extrême droite
Jean-Luc Mélenchon s'impose comme incarnation de l'arc antifasciste
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Après la mort d'un militant d'extrême droite à Lyon le 14 février 2026, Jean-Luc Mélenchon, leader de La France insoumise, accentue sa stratégie populiste en se présentant comme le fer de lance d'un 'arc antifasciste' contre le Rassemblement national en vue de 2027. Ses récents propos à Lyon, jugés antisémites par certains, creusent le fossé avec le reste de la gauche, tandis que l'extrême droite appelle à un front contre lui.
Oriol Junqueras, président de l'ERC, a fermement rejeté l'initiative de Gabriel Rufián en faveur d'une coalition électorale de gauche, déclarant qu'il n'est pas allé en prison pour la Catalogne pour que Ada Colau puisse se présenter sous les couleurs de l'ERC. Lors d'un lancement de livre à Barcelone, il a prôné une entente entre les partis démocratiques sans pour autant former d'alliances électorales. Le président du Parlement, Josep Rull, a appelé à mettre à jour l'identité catalane pour contrer l'extrême droite.
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Le collectif d’extrême droite Némésis a annoncé qu’il ne rejoindra pas le cortège parisien de la manifestation pour la Journée internationale des droits des femmes le 8 mars 2026. À la place, il organisera un hommage aux victimes dans le 16e arrondissement de Paris. Cette décision fait suite à des demandes d’associations féministes et de syndicats pour interdire sa participation.
Les élections municipales françaises du 15 et 22 mars 2026 s'annoncent comme un test majeur pour la démocratie locale, un an avant la présidentielle. Elles pourraient révéler une abstention croissante, signe de défiance envers les élus, et indiquer la montée en puissance de l'extrême droite. Les maires, figures appréciées, gèrent des enjeux cruciaux comme le logement et les transports.
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Dans une tribune au Monde, Pascal Brice, président de la Fédération des acteurs de la solidarité, analyse comment les évolutions de l’immigration en France depuis quarante ans, passant de travailleurs isolés à des familles, coïncident avec un sentiment de déclassement favorisant l’extrême droite. Il dénonce la banalisation des thèses xénophobes et l’adhésion croissante à des mesures attentatoires aux droits. Ces dynamiques s’inscrivent dans une société française marquée par des doutes économiques, sociaux et identitaires.
Nicolas Sarkozy a brisé le cordon sanitaire hérité de Jacques Chirac en promettant à Marine Le Pen de ne pas appeler à un front républicain lors de futurs scrutins. Cette position suscite l'indignation des héritiers chiraquiens, qui défendent une ligne intransigeante contre l'extrême droite. Solenn de Royer, dans une chronique du Monde, note la disparition progressive de ce cercle à droite.
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Dans son livre 'Journal d’un prisonnier', Nicolas Sarkozy plaide pour un rassemblement politique large, sans exclusions, laissant entendre une alliance inéluctable avec l’extrême droite. Cette position marque une rupture profonde avec l’héritage de Jacques Chirac, qui avait instauré un cordon sanitaire contre le Front national. L’ancien président justifie ainsi une évolution stratégique face à la faiblesse de son ancien parti, Les Républicains.