Neuroplasticité
Une nouvelle étude révèle qu'après un AVC, le côté intact du cerveau peut paraître biologiquement plus jeune pour compenser la perte de fonction. Les chercheurs ont analysé des IRM provenant de plus de 500 survivants d'AVC à travers le monde à l'aide de modèles d'IA. Ces résultats suggèrent que la neuroplasticité permet d'expliquer les troubles moteurs persistants.