Le ministre de la Santé Aaron Motsoaledi a écarté les craintes selon lesquelles le régime d’assurance maladie nationale pourrait être victime d’une capture de l’État, après les révélations de corruption massive à l’hôpital Tembisa. Il affirme que les réformes structurelles du NHI préviendront de tels abus et que retarder la couverture sanitaire universelle punirait injustement les Sud-Africains ordinaires. Motsoaledi a souligné la nécessité de récupérer les fonds perdus tout en avançant avec la mise en œuvre.

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