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President Trump delivers primetime Oval Office address on U.S. progress in Iran war, featuring military victory graphics.
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Trump prononce une allocution aux heures de grande écoute sur l'avancée de la guerre en Iran

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Le président Donald Trump s'est adressé à la nation lors d'un discours en prime time le 1er avril 2026, faisant le point sur l'engagement militaire américain en Iran, désormais dans son deuxième mois. Il a revendiqué des victoires rapides, a exposé des objectifs simples, notamment l'affaiblissement de l'armée et du programme nucléaire iraniens, et a prédit une issue dans deux à trois semaines. L'allocution a suscité des réactions mitigées chez les Républicains et des réactions volatiles sur les marchés.

Le président américain Donald Trump a affirmé vendredi dans une lettre au Congrès que les hostilités contre l’Iran sont «terminées». Cette déclaration intervient à la date limite des 60 jours pour obtenir une autorisation parlementaire. L’Iran a transmis une nouvelle proposition de résolution, mais Trump s’est dit «pas satisfait».

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Après deux mois de conflit entre les États-Unis et l'Iran, les dirigeants d'entreprises françaises expriment une inquiétude croissante face aux effets négatifs qui se diffusent. Le PDG de TotalEnergies, Patrick Pouyanné, alerte sur un risque de pénurie énergétique d'ici deux ou trois mois si la situation perdure. Certains secteurs sont déjà touchés, bien que la situation ne soit pas encore catastrophique.

Les prix mondiaux du pétrole s'apprêtent à enregistrer leur plus forte hausse mensuelle jamais vue, le Brent approchant une augmentation de 60 % en mars en raison de la guerre contre l'Iran. Le président américain Donald Trump a indiqué qu'il envisageait de se retirer du conflit malgré les perturbations persistantes dans le détroit d'Ormuz. Les attaques contre des pétroliers continuent de paralyser l'approvisionnement.

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Le shilling kényan s'échangeait à 129,72 KES pour un dollar américain jeudi, en baisse par rapport aux 129,30 KES du 12 mars, alors que la guerre menée par les États-Unis et Israël contre l'Iran se poursuit. Les investisseurs se ruent vers le dollar comme valeur refuge dans un contexte de flambée des prix du pétrole. Les experts mettent en garde contre les risques d'inflation importée et la hausse du coût de la vie.

Le président américain Donald Trump a soutenu le retrait des bases militaires américaines d'Espagne et d'autres alliés de l'OTAN qui ne coopèrent pas à la sécurité du détroit d'Ormuz. Il a fait ces remarques lors d'une conférence de presse à la Maison Blanche, qualifiant les partenaires de l'Alliance de "lâches" pour ne pas s'être joints à la guerre contre l'Iran. Cette prise de position intervient alors que Téhéran a fermé le détroit dans le cadre d'un conflit de plus de trois semaines.

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Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a évoqué la possibilité d'une opération terrestre en Iran pour aider à renverser le régime, déclarant qu'une révolution ne peut se faire uniquement par les airs. Ces remarques interviennent après l'attaque israélienne du champ gazier de South Pars et alors que la guerre entre dans sa troisième semaine. M. Netanyahu a également affirmé que l'Iran n'avait plus la capacité d'enrichir de l'uranium ou de produire des missiles balistiques.

 

 

 

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