Bien que légèrement inférieure à un sondage précédent, presque tous les Philippins croient toujours que la corruption est généralisée dans le gouvernement. Le sondage de Pulse Asia, du 12 au 15 décembre, a révélé que 94 % des répondants voient une corruption généralisée, en baisse par rapport à 97 % en septembre. Le sondage met en lumière les préoccupations persistantes du public concernant les pots-de-vin dans les institutions publiques.
Le sondage de Pulse Asia, réalisé du 12 au 15 décembre auprès de 1 200 répondants, a révélé que 94 % estiment que la corruption est généralisée dans le gouvernement, en légère baisse par rapport à 97 % dans le sondage de septembre. Parmi eux, 71 % l'ont qualifiée de 'très généralisée', tandis que 24 % ont dit 'quelque peu généralisée'. Seulement 1 % a dit qu'elle n'est pas généralisée, similaire à 0,6 % précédemment, et 5 % n'ont pas pu répondre, contre 2 %. Concernant les changements au cours de l'année écoulée, 74 % ont estimé que la corruption avait augmenté, en baisse par rapport à 85 % en septembre. 7 % ont dit qu'elle avait diminué, contre 3 %, et 19 % qu'elle était restée la même, en hausse par rapport à 12 %. Sur le fait que la corruption soit une partie normale de la politique philippine, 41 % ont été d'accord, 43 % en désaccord, et 17 % n'ont pas pu répondre. Les répondants ont identifié les pratiques corrompues clés : accepter ou donner des pots-de-vin (74 %), détournement de fonds publics (66 %) et offrir ou recevoir des rétrocommissions (64 %). Parmi les autres : évasion fiscale ou réglementaire (42 %), délit d'initié ou fraude financière (42 %), népotisme ou favoritisme (39 %) et non-divulgation de conflits d'intérêts (21 %). Le sondage a une marge d'erreur de plus ou moins 2,8 %. Ces résultats soulignent la frustration publique persistante envers la corruption, bien que les perceptions montrent de légers changements au milieu de récents développements politiques.